• LA CHARTE DE LA GALETTE SAUCISSE

                                                                                          

    Crepes ou galettes?

    c'est une question très existencialiste que se posent les bretons !

    En attendant je vous propose l'Hymne du Stade rennais que chante Chloé ma petite fille de 6 ans !!!

                                                      

                                                            

    La Galette-Saucisse est le must de la gastronomie de rue à Rennes. Composée d'une saucisse grillée au barbecue, enroulée dans une galette fraîche (parfois deux), ce « hot-dog » local est une tradition de la région rennaise. Pas une fête, pas un marché, pas un match de foot sans galette-saucisse.

                                                

     

     

    Les 10 commandements de la Galette saucisse:

    En 1994, une association est constituée autour de la Galette-saucisse, la Sauvegarde de la Galette saucisse bretonne (sgsb), ayant pour objet la "Promouvoir ce produit, faire connaître ses meilleurs artisans et cette spécialité Rennaise hors de la région".

    Elle promeut notamment la Charte des 10 commandements de la Galette-Saucisse :

    Saucisse, moins de 120 gr, tu ne feras

    Point de moutarde, tu ne mettras

    Grasse, jamais, tu ne seras

    Au Stade Rennais tu excelleras

    A 2 mains et à toute heure, on te mangera

    Un verre de cidre, t'accompagnera

    Maximum 2 Euros, tu coûteras

    Service, sourire, tu les auras

    Parfaitement on te grillera

    À Rennes, cette charte, on respectera "Galette saucisse, je t'aime" "Galette saucisse, je t'aime" est un chant des supporters du Stade rennais, chanté à la gloire de la galette saucisse, et du Stade Rennais.

     

    Paroles Refrain :

    Galette-saucisse je t’aime, j’en mangerai des kilos [Et des kilos !],

    dans toute l’Ille-et-Vilaine,

    avec du lait Ribot [Du lait Ribot !].

    Couplet 1 : Et si tu m’abandonnes, alors je m’empoisonne, avec des tripes de Caen, et des rillettes du Mans !

    Couplet 2 : J’aime bien les Lavallois, grillés au feu de bois, mais je n’en mange pas, ca donne mal au foie !

    Couplet 3 : J’aime bien les canaris, quand ils sont bien bouillis, ça nourrit les cochons, bien mieux que la posson !

                                                                

    Expressions populaires :

    L'expression « Pas de fête sans galette » fait référence aux galettes consommées en toutes occasions, ainsi qu'au résultat possible (antérieur ou postérieur à la sus-dite consommation) d'une mauvaise gestion gastrique des litres d'alcool consommés rue Saint-Michel.

    Avril 1941 La synthèse des rapports des préfets pour la période du 10 au 25 avril 1941 expose que même la galette de blé-noir , consommée par les classes pauvres en Ille-et-Vilaine, ne va plus pouvoir être fabriquée par suite du manque de sarrasin.

     

    Juillet 1944 : crêpes et galettes interdites ?

    Un arrêté ministériel du gouvernement de Vichy, paru au Journal officiel du 29 juin 1944, interdit la fabrication, la vente et la consommation de crêpes ou de galette de sarrasin, sauf autorisation spéciale du préfet.

    Motif :

    pénurie de combustibles. Mais le préfet régional, considérant que la galette de sarrazin est une denrée traditionnelle de la Bretagne, usant de la faculté ouverte par l'arrêté, autorise, par arrêté en date du 1er juillet, la fabrication et la vente des crêpes et galettes de sarrazin comme par le passé.

    Quant à la saucisse... ce n'était pas pensable et mieux valait ne pas y penser en ce temps-là, sauf à être masochiste !

                                                     

    LE LAIT RIBOT :

     

     

    Description:

    Le lait ribot (de la ribote, « baratte » en breton) est un lait fermenté aigrelet qui appartient à la culture culinaire de Bretagne autant que la galette de blé noir et la crêpe bretonne. Il se présente sous l’apparence d’un liquide assez fluide de couleur blanc cassé, plus épais que du lait entier.

    Au goût, il évoque un yaourt nature à boire, mais onctueux.

    A l’origine, le lait ribot était le petit-lait qui se sépare de la crème lors de son barattage pour obtenir le beurre. De nos jours, produit dans les laiteries, il s’agit d’un lait maigre (1 à 3 % de matière grasse) fermenté artificiellement. Lait battu, babeurre, labné, lben, buttermilk… relèvent de la même famille.

    Idem pour le raïb d’Afrique du Nord qui accompagne le couscous traditionnel. On peut consommer le lait ribot cru, nature, comme une boisson (les étudiants bretons, de Rennes à Brest, connaissent bien la galette au lait ribot des fins de mois difficiles : proposée dans les crêperies, c’est la moins coûteuse sur la carte des menus !).

     

    En Bretagne, on se désaltère aussi de grands verres de lait ribot à la grenadine ! Riche en protéines, en vitamines et en oligo-aliment, on comprend son intérêt lors du goûter ou au petit-déjeuner.

    Façon ancienne, on peut utiliser cet aliment très complet avec des pommes de terre vapeur, de la bouillie d’avoine, des soupes chaudes.

    Façon moderne, le lait ribot remplace l’huile dans les soupes froides (concombre, oseille, petits pois), dans le caviar d’aubergine ; additionné d’herbes aromatiques, il se mue en un assaisonnement léger pour arroser les crudités (carottes, tomates, betteraves).

    Relevé d’épices (curry, coriandre, poivre…), il sert de marinade pour le poulet, le poisson blanc, la truite fumée, les crevettes, avant de les faire cuire (une fois essuyés) au barbecue ou sous le gril du four.

    Au dessert, le côté aigre du lait ribot marié à des fruits rouges ou exotiques donne d’excellents smoothies.

    Emulsifiant naturel, on l’utilise en boulangerie et en pâtisserie : il procure à certains pains et gâteaux, comme à la panna cotta, au blanc-manger ou aux sorbets, une suave sensation de légèreté.

    Autrefois, lors de la fabrication du beurre, un résidu se formait au fond de la baratte : ce que le paysan français nommait babeurre ou « lait de beurre » (« guinse » dans le Nord) et qu’il gardait dans un endroit frais de la ferme pour le boire en rafraîchissement.

    L’importance de la production beurrière sur la péninsule armoricaine, jointe à la propagation tardive (XIXe siècle) du cidre et de la bière, permet de comprendre l’omniprésence de ce breuvage, peu onéreux et désaltérant, en Bretagne.

    On le consommait même le vendredi (jour de « maigre »), avec des galettes de blé noir, car son faible taux de matière grasse le permettait.

    On coupait les galettes en morceaux que l’on jetait dans une écuelle de lait ribot. On faisait aussi une sorte de potage en écrasant des patates dans une écuelle et l’on versait le lait ribot dessus.

    On aimait l’associer aux châtaignes, aux poissons au court-bouillon. 

    Le buttermilk, botte secrète des pâtisseries anglo-saxonnes, confère une texture aérienne aux scones, muffins, pancakes.

     

    http://entre-bretagne-et-roussillon.eklablog.com/crepes-et-galettes-a67525685

    voir l'article que j'avais fait sur les crepes et les galettes !

                        

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  • Commentaires

    1
    Vendredi 3 Février à 07:07

    Alors  ici cela sera  avec les crêpes restantes  ficelles picardes  mais j'aime aussi  lta recette hihihihi

    Hier  prémices du printemps  les terrasses étaient bien occupées   les amandiers sont en fleurs  ouf  ça sent bon   mais    ne crions pas victoire  hein !!!!   bon vendredi  big bisous  

      • Vendredi 3 Février à 07:35

        Bonjour

        c'est bon et facile à préparer !

        bonne journée

    2
    Vendredi 3 Février à 08:36

    Autant j'adore les crêpes de blé noir bien graissées ( un couple ) comme on dit du côté de Lorient Autant je n'aime pas la galette saucisse ,pas "fan" des saucisses et je trouve la galette trop épaisse ! Je sais chacun ses habitudes

    Bisous et bon week end

    MITOU

    3
    Vendredi 3 Février à 09:37

    Bonjour 

    Wouah quel article encore ...

    Autant j'adore les crêpes mais avec de la saucisse je ne peux pas ..., mais j'en connais qui adore à la maison ...

    Bises

    4
    Vendredi 3 Février à 09:50

    je suis plus crêpes,

    bises amicales

    lyly

    5
    Vendredi 3 Février à 10:24

    Coucou Annie,

    Un très bel hommage rendu à la galette, que je préfère avec une pomme de terre écrasée, arrosée de lait ribot. Pour le soir, ce plat accompagné d'une bonne salade, c'est le pied !

    Cette nuit réveillée par des bip, bip, bip stridents.  C'était la station météo qui s'était mise en alerte Tempête !
    Bises et bon vendredi
    http://zazarambette.fr

    6
    Vendredi 3 Février à 11:57

    Hello Annie

    Ah oui ! ça me plairait bien cette galette avec la saucisse. Peut être une fumée ou une perougine  ? Mes petits enfants, je leur apprends aussi l'hymne niçois et le plus souvent je leur place des mots et des phrases en niçois. Il existe des classes bilingues chez nous.... je les encouragerais fortement !

    bizz

    Pat

    7
    Vendredi 3 Février à 18:04

    Impossible de ne pas en manger dès que l'on va à une fête, quelle qu'elle soit !

    8
    Samedi 4 Février à 09:51

    je ne connaissais pas du tout

    ça me plait bien

    bonne journée

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