• LES CADEAUX DE NOEL

     

    "Si la tradition populaire veut que l'on s'offre des cadeaux le 25 décembre, il n'en a pas toujours été ainsi. Des étrennes que s'offraient les Romains aux cadeaux comme on les connaît aujourd'hui en passant par l'orange ou le morceau de charbon, Noël n'a pas toujours été synonyme de paquets enrubannés."(Hortense Nicolet) ...

     

     

    " C'est à la fin du 19e siècle que le “ cadeau de Noël ” entre dans les mœurs. Encouragé par les travaux d'Haussmann et l'arrivée des Grands Magasins, il devient de plus en plus populaire au sein des familles aristocrates et bourgeoises.

    La pratique veut que le jour de la Nativité l'on offre des présents uniquement aux enfants, comme le rappelle le magazine Historia et que les adultes s'échangent plutôt des étrennes lors de la Saint-Sylvestre.

    La pratique de s'offrir des étrennes remonte à l'Antiquité, période à laquelle les Romains célébraient le solstice d'hiver ainsi que l'arrivée d'une nouvelle année. On s'y offre des étrennes (strenae en latin) en se souhaitant une année prospère, heureuse et en bonne santé sous la bonne garde de la déesse de la santé Strenia.

    Une orange pour les enfants sages et méritants" .....

     

    http://madame.lefigaro.fr/noel/mais-au-fait-pourquoi-soffre-t-on-des-cadeaux-a-noel-031215-109852#xtor=AL-201


    LES CADEAUX DE NOEL


    " Le bruit du moulin à café me réveilla. Me rappelant aussitôt que c'était Noël et je sautais du lit, courus à la cheminée : mes chaussures étaient vides. (...) Alors, venant en chemise, à pas lents vers ma mère, je la pris par le cou et soudain fondis en larmes."Il est n'est pas venu ! il n'est pas venu !" (...) Je me rendormis dans les larmes. Quand je rouvris les yeux, ce court sommeil m'avait un peu apaisé. Comme je me tournais dans mon lit ma mère m'appela : "Nanay, Nanay ! il est venu !". Je me jetai au bas du lit et courus à la cuisine. Une orange, pareil à une petite boule de feu, brillait dans une chaussure; quelques papillotes dépassaient de l'autre avec leurs franges frisées, multicolores."
     Marc Bernard

     



    J'ai souvent entendu mon père raconter que dans les campagnes bretonnes les enfants n'avaient qu'une orange enveloppée dans du papier de soie pour Noel

                                                                        



     La tradition du don remonte à des temps anciens.
     La fête des Saturnales chez les Romains donnait déjà l'occasion d'échanger des cadeaux.


     Au XVIIIe et XIXe siècle, la tradition qui consiste à échanger des cadeaux à Noël ou des étrennes au jour de l'An commença à se répandre.


     Les cadeaux de Noël sont sans doute une représentation symbolique des présents que les Roi Mages apportèrent à Jésus. Au temps du règne de César, les fonctionnaires se faisaient offrir des cadeaux par les populations au début de chaque année et même les esclaves recevaient des cadeaux de leurs maîtres.


     Avant Jésus Christ, chaque foyer offrait des sacrifices aux dieux pour la fête du solstice d'hiver, afin que ceux-ci protègent la maison des mauvais esprits et qu'ils veillent sur la fertilité des champs.

     


     Les fêtes avant Noël, donnaient l'occasion aux enfants de parcourir les villages pour recevoir des menus présents : fruits, sucreries, pièces... De porte en porte ils allaient en chantant. Leur faire un don, c'était s'assurer une année prospère. Nos ancêtres recevaient des oranges qui pour l'époque était un bien précieux.

     


     Avec le temps, les oranges se sont transformées en friandises, puis en jouets, d'abord petits puis gros puis sophistiqués.



     A quel endroit le Père Noël va t'il déposer les cadeaux ?



    Dans un bas de Noël ?

    sous le sapin ?

    En Amérique, le traditionnel bas de Noël remonte en fait à la fin du XIXe siècle. Les premiers à faire mention du bas de Noël suspendu à la cheminée furent l'illustrateur Thomas Nast, dans ses dessins, et l'écrivain George Webster dans un récit racontant la visite de Santa Claus.

     Au Québec, tout comme en Acadie, la coutume voulant que les enfants placent leurs souliers près de la cheminée pour que l'enfant Jésus d'abord, et le père noël plus tard, puisse y déposer des cadeaux la nuit de Noël ne semble pas remonter au delà de cette période.


     Chez certaines familles québécoises, les enfants accrochaient leur bas au pied du lit plutôt que de le suspendre près de la cheminée ou d'y déposer leurs souliers. Cette coutume aurait cessé au cours des années 1930, lorsqu'on commença à dresser un arbre de Noël dans la maison et à y placer les cadeaux à son pied.


     Une des légendes de Saint Nicolas raconte qu'il lanca un jour 3 bourses d'or aux filles pauvres et sans dot d'un marchand et qu'elles trouvèrent l'une des bourses le lendemain dans les bas qu'elles avaient mis à sécher.



     Souvenir de Noël...(par Colette)


     "Elle, ma mère, chuchota très bas "tu dors ?" et je faillis lui répondre en toute sincérité "oui maman". Elle tenait d'une main mes sabots qu'elle posa sans bruit devant l'âtre vide et sur lesquels elle équilibra un paquet carré, puis un sac oblong. Elle empanacha le tout d'un bouquet d'ellébores. (...)

    Je crus alors qu'elle allait sortir mais elle se dirigea vers la fenêtre, souleva distraitement le rideau (...).

    Tout à coup elle se retourna, glissa sur ses feutres vers la cheminée, enleva les deux paquets par leur ficelles croisées et planta les ellébores entre deux boutonnières de son corsage. Elle pinça de son autre main les bricoles de mes sabots, pencha sa tête un moment dans ma direction comme un oiseau et partit.

    Le matin du premier janvier, je retrouvai à côté de l'épais chocolat fumant, les paquets ficelés d'or, livres et bonbons. Mais je n'eus plus de toute ma jeunesse de cadeaux de Noël."
     Colette


                                                                                           

     

    L'histoire bouleversante de Cécile, institutrice à la veille de la grande guerre, qui lutte contre l'intolérance et l'ignorance. Septembre 1913, Cécile est nommée institurice dans un petit village de Corrèze. C'est une jeune femme libre et indépendante, elle boit de l'absinthe, fume... A peine arrivée, elle se heurte à l'hostilité des villageois.



    Mais le plus beau cadeau de Noel restera la joie de se retrouver ensemble avec ceux qu'on aime dans la joie et la bonne humeur

     

     

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  • Commentaires

    1
    Vendredi 23 Décembre 2016 à 15:30

    Ah ces cadeaux qui nous compliquent la vie maintenant, ils ont tout ces enfants !

    Moi cette année ce sera que pour les 3 plus jeunes, ceux qui croient encore au père Noël, les autres les parents s'en occupent !

    Passez un bon Noël

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