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     Finallement, elles n'auront pas été aussi fortes que prévu sur la région

    Entre deux tempetes sur la cote

     

    Entre deux tempetes sur la cote

     

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    Entre deux tempetes sur la cote

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    HELENE JEGADO

    L'exécution d'Hélène Jégado sur le Champ-de-Mars à Rennes met fin à une carrière criminelle de dix-huit ans. Le nombre de ses victimes est impossible à déterminer avec précision car, la plupart de ses forfaits ayant été commis plus de dix ans avant son procès, ils ne pouvaient plus être jugés du fait de la prescription légale.

    Elle sera jugée sur la base de trente-sept assassinats mais, d'après Jean Teulé, ses habitudes de conserver des fétiches de chacun d'entre eux permettent aujourd'hui d'estimer qu'elle a tué environ soixante personnes, y compris des enfants, notamment la petite Marie Bréger au château de Soye (Plœmeur) en mai 1841, dix ans et un mois avant son arrestation.

    Son acte d'accusation comporte trois meurtres et trois tentatives, ainsi qu'onze comptes de vol domestique. Le procès s'ouvre devant la Cour d'assises d'Ille-et-Vilaine le 6 décembre 1851 et se termine par la condamnation à mort le 14 décembre.

    Le discours final de Me Magloire Dorange, jeune avocat de 24 ans chargé de la défense, est un plaidoyer contre la peine de mort. Les circonstances politiques après le coup d’État de Napoléon III, le 2 décembre, ont fait que le cas a reçu peu d'attention dans les journaux au niveau national.

    À noter que le député Jean-Baptiste Baudin, médecin spécialisé dans les maladies de l'estomac, était cité à comparaître pour la défense mais a trouvé la mort sur les barricades du faubourg Saint-Antoine le 3 décembre.

    Hélène Jégado est guillotinée en 1852.

    La culpabilité d'Hélène Jégado n'a jamais été mise en cause.

    Par contre, plusieurs mobiles ont été proposés sans vraiment convaincre. Sa méthode était simple : cuisinière dans les presbytères et les maisons bourgeoises, elle ajoutait de la « poudre blanche » dans la soupe, autrement dit de l'arsenic, sous la forme de « mort-aux-rats ».

                                                              

    JEAN TEULE - "Fleur de Tonnerre" parution le 7 Mars 2013

    LE GATEAU D'HELENE JEGADO

    http://les-recettes-d-hojemaennel.over-blog.com/article-gateau-breton-d-helene-jegado-56330613.html

                                                

     

                                                    

    . Elle utilisait l'arsenic sous forme de "mort-aux-rats", qu'elle ajoutait à la soupe ou à ce délicieux gâteau breton qui était sa spécialité.

    Ceux vendus chez Durand Chocolatier sont garantis sans arsenic.

    Composition: farine, beurre, oeufs, sucre, angélique confite, raisins secs, amandes hâchées, rhum, le

    Durand Chocolatier

    5 rue Chateaubriand 35000 RENNES

    http://www.durandchocolatier.fr/default.a

    Du livre au film !

    On ne peut pas s'empecher d'aller voir le film après la lecture de ce livre passionnant

     

    Date de sortie 18 janvier 2017 (1h 40min)

    De Stéphanie Pillonca-Kervern Avec Déborah François, Benjamin Biolay, Jonathan Zaccaï 

    Genre Drame Nationalités Français, Belge Bande-annonce Séances (134)

      En 1800, la Bretagne est à genoux, accablée par le régime en place et par le clergé omnipotent. Elle se meurt dans un marasme économique qui n’en finit pas et au milieu de cela, une fillette en souffrance pousse, tant bien que mal. Cette fillette c’est « Fleur de Tonnerre », une enfant isolée, malmenée par la vie et bercée par le morbide. Elle en deviendra la plus grande « serial killer » que la terre ait jamais porté et sèmera la mort, peut être juste pour être regardée et aimée.

      Acteurs et actrices:

      Déborah François Rôle : Hélène Jégado / Fleur de Tonnerre

      Benjamin Biolay Rôle : Matthieu Veron

    Jonathan Zaccaï Rôle : Le juge Vannier

      Catherine Mouchet Rôle : Anne Jégado

     

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  • Il est 9H30 et ca souffle, mais beaucoup moins que prévu

    Force 7

     

    Premieres images de la tempete du 3 février sur la plage

     

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    Premieres images de la tempete du 3 février sur la plage

     

    Premieres images de la tempete du 3 février sur la plage

     

    Premieres images de la tempete du 3 février sur la plage

     

    Premieres images de la tempete du 3 février sur la plage

     

    Premieres images de la tempete du 3 février sur la plage

     

    La meme plage sous le soleil

     

     

     

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    20 Minutes avec AFP

    Météo-France a placé ce vendredi neuf départements en vigilance orange pour vents violents et fortes vagues, avec des risques de « submersion ». Sont concernés les départements du Finistère, des Côtes-d’Armor, du Morbihan, de la Manche, déjà en vigilance orange jeudi, ainsi que ceux de l’Ille-et-Vilaine, de la Mayenne, de la Vendée, de la Loire-Atlantique et du Maine-et-Loire.

    Le vent de sud se renforce ce vendredi matin de la Bretagne au sud des Pays de la Loire. Il tournera au sud-ouest puis à l’ouest en cours de journée, associé à de fortes averses. Il concernera alors également les départements plus intérieurs des Pays de la Loire, ainsi que le Cotentin, indique Météo-France dans un communiqué.

    Vents violents et fortes vagues

    Les rafales maximales pourront atteindre 110 à 120 km/h près du littoral, voire 130 km/h près de caps exposés du littoral atlantique. Dans les terres, on atteindra 90 à 100 km/h avec des pointes à 110 km/h parfois.

    « Les très fortes vagues ainsi générées risqueront d’engendrer, principalement au moment de la pleine mer, des submersions sur les parties basses ou vulnérables des départements concernés », précise Météo-France. L’alerte est valable jusqu’à vendredi 21h00 en raison de cette tempête hivernale.

     

     

     

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    Crepes ou galettes?

    c'est une question très existencialiste que se posent les bretons !

    En attendant je vous propose l'Hymne du Stade rennais que chante Chloé ma petite fille de 6 ans !!!

                                                      

                                                            

    La Galette-Saucisse est le must de la gastronomie de rue à Rennes. Composée d'une saucisse grillée au barbecue, enroulée dans une galette fraîche (parfois deux), ce « hot-dog » local est une tradition de la région rennaise. Pas une fête, pas un marché, pas un match de foot sans galette-saucisse.

                                                

     

     

    Les 10 commandements de la Galette saucisse:

    En 1994, une association est constituée autour de la Galette-saucisse, la Sauvegarde de la Galette saucisse bretonne (sgsb), ayant pour objet la "Promouvoir ce produit, faire connaître ses meilleurs artisans et cette spécialité Rennaise hors de la région".

    Elle promeut notamment la Charte des 10 commandements de la Galette-Saucisse :

    Saucisse, moins de 120 gr, tu ne feras

    Point de moutarde, tu ne mettras

    Grasse, jamais, tu ne seras

    Au Stade Rennais tu excelleras

    A 2 mains et à toute heure, on te mangera

    Un verre de cidre, t'accompagnera

    Maximum 2 Euros, tu coûteras

    Service, sourire, tu les auras

    Parfaitement on te grillera

    À Rennes, cette charte, on respectera "Galette saucisse, je t'aime" "Galette saucisse, je t'aime" est un chant des supporters du Stade rennais, chanté à la gloire de la galette saucisse, et du Stade Rennais.

     

    Paroles Refrain :

    Galette-saucisse je t’aime, j’en mangerai des kilos [Et des kilos !],

    dans toute l’Ille-et-Vilaine,

    avec du lait Ribot [Du lait Ribot !].

    Couplet 1 : Et si tu m’abandonnes, alors je m’empoisonne, avec des tripes de Caen, et des rillettes du Mans !

    Couplet 2 : J’aime bien les Lavallois, grillés au feu de bois, mais je n’en mange pas, ca donne mal au foie !

    Couplet 3 : J’aime bien les canaris, quand ils sont bien bouillis, ça nourrit les cochons, bien mieux que la posson !

                                                                

    Expressions populaires :

    L'expression « Pas de fête sans galette » fait référence aux galettes consommées en toutes occasions, ainsi qu'au résultat possible (antérieur ou postérieur à la sus-dite consommation) d'une mauvaise gestion gastrique des litres d'alcool consommés rue Saint-Michel.

    Avril 1941 La synthèse des rapports des préfets pour la période du 10 au 25 avril 1941 expose que même la galette de blé-noir , consommée par les classes pauvres en Ille-et-Vilaine, ne va plus pouvoir être fabriquée par suite du manque de sarrasin.

     

    Juillet 1944 : crêpes et galettes interdites ?

    Un arrêté ministériel du gouvernement de Vichy, paru au Journal officiel du 29 juin 1944, interdit la fabrication, la vente et la consommation de crêpes ou de galette de sarrasin, sauf autorisation spéciale du préfet.

    Motif :

    pénurie de combustibles. Mais le préfet régional, considérant que la galette de sarrazin est une denrée traditionnelle de la Bretagne, usant de la faculté ouverte par l'arrêté, autorise, par arrêté en date du 1er juillet, la fabrication et la vente des crêpes et galettes de sarrazin comme par le passé.

    Quant à la saucisse... ce n'était pas pensable et mieux valait ne pas y penser en ce temps-là, sauf à être masochiste !

                                                     

    LE LAIT RIBOT :

     

     

    Description:

    Le lait ribot (de la ribote, « baratte » en breton) est un lait fermenté aigrelet qui appartient à la culture culinaire de Bretagne autant que la galette de blé noir et la crêpe bretonne. Il se présente sous l’apparence d’un liquide assez fluide de couleur blanc cassé, plus épais que du lait entier.

    Au goût, il évoque un yaourt nature à boire, mais onctueux.

    A l’origine, le lait ribot était le petit-lait qui se sépare de la crème lors de son barattage pour obtenir le beurre. De nos jours, produit dans les laiteries, il s’agit d’un lait maigre (1 à 3 % de matière grasse) fermenté artificiellement. Lait battu, babeurre, labné, lben, buttermilk… relèvent de la même famille.

    Idem pour le raïb d’Afrique du Nord qui accompagne le couscous traditionnel. On peut consommer le lait ribot cru, nature, comme une boisson (les étudiants bretons, de Rennes à Brest, connaissent bien la galette au lait ribot des fins de mois difficiles : proposée dans les crêperies, c’est la moins coûteuse sur la carte des menus !).

     

    En Bretagne, on se désaltère aussi de grands verres de lait ribot à la grenadine ! Riche en protéines, en vitamines et en oligo-aliment, on comprend son intérêt lors du goûter ou au petit-déjeuner.

    Façon ancienne, on peut utiliser cet aliment très complet avec des pommes de terre vapeur, de la bouillie d’avoine, des soupes chaudes.

    Façon moderne, le lait ribot remplace l’huile dans les soupes froides (concombre, oseille, petits pois), dans le caviar d’aubergine ; additionné d’herbes aromatiques, il se mue en un assaisonnement léger pour arroser les crudités (carottes, tomates, betteraves).

    Relevé d’épices (curry, coriandre, poivre…), il sert de marinade pour le poulet, le poisson blanc, la truite fumée, les crevettes, avant de les faire cuire (une fois essuyés) au barbecue ou sous le gril du four.

    Au dessert, le côté aigre du lait ribot marié à des fruits rouges ou exotiques donne d’excellents smoothies.

    Emulsifiant naturel, on l’utilise en boulangerie et en pâtisserie : il procure à certains pains et gâteaux, comme à la panna cotta, au blanc-manger ou aux sorbets, une suave sensation de légèreté.

    Autrefois, lors de la fabrication du beurre, un résidu se formait au fond de la baratte : ce que le paysan français nommait babeurre ou « lait de beurre » (« guinse » dans le Nord) et qu’il gardait dans un endroit frais de la ferme pour le boire en rafraîchissement.

    L’importance de la production beurrière sur la péninsule armoricaine, jointe à la propagation tardive (XIXe siècle) du cidre et de la bière, permet de comprendre l’omniprésence de ce breuvage, peu onéreux et désaltérant, en Bretagne.

    On le consommait même le vendredi (jour de « maigre »), avec des galettes de blé noir, car son faible taux de matière grasse le permettait.

    On coupait les galettes en morceaux que l’on jetait dans une écuelle de lait ribot. On faisait aussi une sorte de potage en écrasant des patates dans une écuelle et l’on versait le lait ribot dessus.

    On aimait l’associer aux châtaignes, aux poissons au court-bouillon. 

    Le buttermilk, botte secrète des pâtisseries anglo-saxonnes, confère une texture aérienne aux scones, muffins, pancakes.

     

    http://entre-bretagne-et-roussillon.eklablog.com/crepes-et-galettes-a67525685

    voir l'article que j'avais fait sur les crepes et les galettes !

                        

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