• Du soleil, du soleil ..... Pour cette belle journée d'hiver

    Meme si les températures sont négatives le matin de bonne heure, bien vite elles remontent dans la journée aux alentours de 5 ° et bien vite le soleil fait son apparition, pendant que la France croule sous la neige et le gel !

     

    Du soleil, du soleil ..... Pour cette belle journée d'hiver

    Photos non retouchées ..... C'est le bleu du ciel !

    Du soleil, du soleil ..... Pour cette belle journée d'hiver

     

    Du soleil, du soleil ..... Pour cette belle journée d'hiver

     

    Du soleil, du soleil ..... Pour cette belle journée d'hiver

     

    Du soleil, du soleil ..... Pour cette belle journée d'hiver

     

    Du soleil, du soleil ..... Pour cette belle journée d'hiver

    La marée basse nous offre parfois des paysages étranges !

    Du soleil, du soleil ..... Pour cette belle journée d'hiver

     

    Du soleil, du soleil ..... Pour cette belle journée d'hiver

    Des pas dans le sable

    Du soleil, du soleil ..... Pour cette belle journée d'hiver

     

    Du soleil, du soleil ..... Pour cette belle journée d'hiver

     

    Du soleil, du soleil ..... Pour cette belle journée d'hiver

    Ces gens n'ont pas peur de l'accident en sortant de chez eux !

    Du soleil, du soleil ..... Pour cette belle journée d'hiver

     

    Du soleil, du soleil ..... Pour cette belle journée d'hiver

     

    Du soleil, du soleil ..... Pour cette belle journée d'hiver

     

    Du soleil, du soleil ..... Pour cette belle journée d'hiver

     

    Du soleil, du soleil ..... Pour cette belle journée d'hiver

     

    Du soleil, du soleil ..... Pour cette belle journée d'hiver

    Sous les pavés la plage .....

    Du soleil, du soleil ..... Pour cette belle journée d'hiver

     

    Du soleil, du soleil ..... Pour cette belle journée d'hiver

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  • Il fait froid ...... Certes .... Mais il ne faut pas oublier qu'il y a eu des épisodes encore plus froid dans l'histoire francaise ..... Et les temps n'ont pas beaucoup changé !

     

    http://www.meteofrance.fr/actualites/33129618-fevrier-1956-vague-de-froid-en-france

     

     

    Février 1956 : vague de froid en France 05/02/2016 Il y a 60 ans, l'Europe et la France en particulier plongeaient brusquement dans une vague de froid intense et historique.

    Dans la nuit du 31 janvier au 1er février, après des mois de décembre 1955 et janvier 1956 très doux, un froid glacial s'abattait sur l'Hexagone, pour plusieurs semaines. Retour sur cet épisode mémorable qui a fait de février 1956 le mois le plus froid jamais enregistré sur la France depuis 1900.

     

    Températures moyennes quotidiennes en France du 1er décembre 1955 au 4 mars 1956. Diagramme élaboré à partir d'un indicateur thermique constitué de la moyenne des températures quotidiennes de 30 stations métropolitaines (en rouge : les valeurs supérieures à la moyenne quotidienne de référence 1981-2010, en bleu : celles inférieures à cette moyenne).

    Une vague de froid longue et intense Pendant 3 semaines, un flux de nord-est ramène de l'air glacial sur la France, qui se retrouve alors prise entre un puissant anticyclone situé sur l'Europe continentale et des basses pressions sur la Méditerranée occidentale.

    En s'engouffrant dans la vallée du Rhône, cet air glacial génère un mistral d'une extrême violence. Les rafales atteignent ainsi 180 km/h à Istres et 160 km/h à Orange. Partout sur le territoire, le thermomètre plonge -parfois de plus de 15 degrés en 24 heures- pour atteindre des valeurs minimales records :

    -11°C à Lorient, -14°C à Boulogne sur Mer, -15°C à Paris et à Bordeaux, -17 °C à Beauvais et à Marseille, -18°C à Lille, -19°C à Cognac et à Toulouse, -20 °C à Aix-en-Provence, -21 °C à Macon, -22 °C à Agen, -23 °C à Metz et -25 °C à Nancy et Colmar. Au Pic du Midi (2880 m d'altitude), on enregistre -32,9 °C le 10 février.

    Les rivières et les fleuves, et par endroit le littoral, sont gelés. De fortes chutes de neige sur l'Ouest et le Sud-Est Cette vague de froid a également provoqué de nombreuses et importantes chutes de neige très inégalement réparties sur le pays.

    Au cours du mois de février 1956, la couche de neige atteint jusqu'à 70 cm à Saint-Tropez et 60 cm à Saint-Raphaël. Plus à l'ouest, le 21 février, une tempête de neige isole l'Aquitaine et l'on mesure jusqu'a 80 cm de neige dans les rue de Bordeaux, 30 cm à Brest, 20 cm à Lanvéoc et 17 cm à Caen.

     

    Situation météorologique du 21 février 1956 à 6h UTC, la ceinture anticyclonique est remontée temporairement vers le nord et s'étend de l'Islande à la Russie. Au fond du golfe de Gascogne une dépression marquée touche le pays par le sud-ouest avec à la clef d'importantes chutes de neige.

      Un mois de février exceptionnel au sein d'un hiver qui l'est moins Moyennée sur le mois et l'ensemble de l'Hexagone, la température est inférieure de 9,3 degrés à la moyenne mensuelle de référence 1981-2010, plaçant février 1956 au premier rang des mois les plus froids depuis le début du 20e siècle.

    Avec une température moyenne de 3 °C sur la France, l'hiver 1955-1956 dans son ensemble (décembre 1955, janvier et février 1956) est moins remarquable. Il se place au 10e rang des hivers les plus froids observés entre 1900 et 2015 (ex-æquo avec les hivers 1952-1953 et 1908-1909), loin derrière l'hiver 1962-1963.

    Écart à la température moyenne de référence (1981-2010) des hivers en France de 1900 à 2015 (l'hiver météorologique couvre les mois de décembre, janvier et février) (en rouge : les valeurs supérieures à la normale, en bleu : celles inférieures à cette normale).

      Plusieurs épisodes de grand froid remarquables depuis 1947 La vague de froid de février 1956 a été exceptionnelle tant par sa durée que son intensité.

    En 1954, entre le 30 janvier et le 7 février, un épisode de forte intensité avait déjà touché l'Hexagone et le 1er février, l'Abbé Pierre lançait un appel à la solidarité envers les sans abris resté dans les mémoires.

    Depuis, d'autres vagues de froid ont touché la France.

    Du 12 janvier au 6 février 1963 et du 3 au 17 janvier 1985, le pays a ainsi connu deux vagues de froids d'intensité remarquable.

    Au 21e siècle, à ce jour, un seul épisode de grand froid a été recensé, du 1er au 13 février 2012. Durant cet épisode, des températures très basses (comprises entre -10 °C et -14 °C) ont été relevées, avec un vent souvent soutenu qui a considérablement accru la sensation de froid, ainsi que des chutes de neige jusqu'à basse altitude, n'épargnant pas même les régions méditerranéennes.

    http://mimisutter.over-blog.com/2015/01/hiver-1956-1ere-partie.html

    Les vagues de froid en France de 1947 à 2015.

     

    Février 1956 : une vague de froid exceptionnelle par :

    - sa durée : 27 jours (1er au 27 février 1956) - les records absolus de températures minimales enregistrés - les chutes de neige abondantes, y compris sur le littoral

    - l'anomalie de température mensuelle observée (-9,3 degrés par rapport à la moyenne de référence 1981-2010 pour un mois de février).

    Février 1956 est le mois le plus froid en France depuis 1900. ..... A Suivre sur le lien

     

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  • Il est environ 9 heures ce matin là, le 16 janvier, on voit encore la lune dans le ciel !

     Quelle chance d'habiter si près de la nature et de pouvoir profiter chaque jour d'un spectacle différent matin et soir !

     

    Aurore flamboyante

     

    Aurore flamboyante

     

    Aurore flamboyante

     

    Aurore flamboyante

     

    Aurore flamboyante

     

    Aurore flamboyante

     

    Aurore flamboyante

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  • Les oies bernaches sur la plage du Nabé

    Elles sont là, se balancant joyeusement sur les vagues, (d'après mes recherches il s'agirait des bernaches cravant )

    Les oies bernaches sur la plage du Nabé

    La Bernache cravant (Branta bernicla) est une espèce d'oiseau migrateur appartenant à la famille des Anatidae.

      la Bernache cravant ressemble à une petite oie à dominante sombre. En effet, la tête, le cou, la poitrine, la queue, le bec et les pattes sont noirs tandis que le dessus du corps est gris brun avec des bordures claires. Le dessous du corps et les ailes sont gris brunâtre. Les sus et les sous-caudales sont blanches. Les iris sont brun foncé.

    L'adulte se distingue du jeune par la tache blanche qu'il arbore de chaque côté du cou, formant une cravate d'où est tiré le nom spécifique français.

    Cet oiseau mesure entre 51 et 66 cm de longueur pour une envergure de 105 à 117 cm et une masse de 1,2 à 1,7 kg. Habitat La zone de nidification s'étend dans la toundra de tout l'hémisphère nord.

    Selon les populations, la Bernache cravant hiverne en Europe, au sud des États-Unis, dans la Nouvelle Zemble ou en Asie du Sud. Elle apprécie particulièrement les zones humides et salées.

    Elle fréquente principalement des vasières dans des abris naturels, le plus souvent en bandes qui peuvent atteindre plusieurs centaines d'individus.

    Cinq sites d'observation privilégiés de la Bernache cravant sont répertoriés en France, dans le Finistère :

    l'anse de Penfoulic au Cap-Coz à Fouesnant, l'anse de Goulven ; et en hiver sur les Côtes-d'Armor : à Saint-Jacut-de-la-Mer, à l'embouchure du Trieux mais aussi à Kerpalud, à côté du port de Paimpol, ou en Baie de Saint-Brieuc où elles hivernent.

    Elles hivernent également de novembre à mars en colonies très importantes tout autour de l'Île de Ré en Charente-Maritime et sur le Bassin d'Arcachon, fouillant l'estran à marée basse pour se gaver d'ulves (algue verte communément appelée "laitue de mer") et se regroupant en reposoir de haute mer sur l'eau à marée haute.

     

    Photo wikipedia

     

    Biologie:

    La reproduction a lieu au mois de juin. La bernache cravant niche en petites colonies, souvent sur des îles. Le départ en migration a lieu dès la fin du mois de septembre. En hiver elle s'associe souvent au canard siffleur. C'est une espèce avant tout marine que l'on rencontre rarement en eaux douces.

    Sur les lieux d'hivernage, la bernache cravant est un herbivore strict, essentiellement spécialisé sur deux phanérogames de l’estran : les zostères marine et naine (Zostera marina et Z. noltii). Cette dépendance fut à l’origine de sa raréfaction dans le second tiers du XXe siècle, à la suite de la forte diminution des surfaces d’herbiers à zostère dans les années 1930. Mais avec l’augmentation des effectifs des bernaches dans les années 1970, on a observé des modifications de leur comportement alimentaire.

    Ainsi au cours de l’hiver et selon les secteurs occupés, les bernaches vont consommer préférentiellement Zostera sp. avant de se reporter sur une ressource alternative comme des Ulvaceae ou encore sur les herbus de prés-salés.

    Depuis quelques dizaines d’années, les bernaches ont élargi la gamme de leurs ressources alimentaires en stationnant de façon plus prononcée sur des prairies pâturées ou encore des céréales d’hiver. Ceci pourrait expliquer qu'alors que de nombreuses autres espèces d'oiseaux marins ou des zones humides régressent, cette espèce soit localement en forte augmentation (sur la côte ouest de l'Amérique du nord notamment).

     

    Population:

    La population mondiale est évaluée à 245 000 individus. La France accueille selon les années près de 50 % de cette population (sources ONCFS 08/2010).

    La Bernache cravant bénéficie d'une protection totale sur le territoire français depuis l'arrêté ministériel du 17 avril 1981 relatif aux oiseaux protégés sur l'ensemble du territoire. Il est donc interdit de la détruire, la mutiler, la capturer ou l'enlever, de la perturber intentionnellement ou de la naturaliser, ainsi que de détruire ou enlever les œufs et les nids, et de détruire, altérer ou dégrader son milieu.

    Qu'elle soit vivante ou morte, il est aussi interdit de la transporter, colporter, de l'utiliser, de la détenir, de la vendre ou de l'acheter. L'arrêté du 17 avril 81 a été remplacé par celui d'octobre 2009 pour être en conformité avec le règlement européen. Les interdictions ne concernent que les oiseaux sauvages vivants dans le milieu naturel. Les sujets nés et élevés en captivité, identifiés peuvent être cédés librement dans tout l'espace de l'Union Européenne et même exportés.

     

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  •                                                           

                                                 

     

     Photo maisonneuve/SIPA

    Quelle est la différence entre la mouette et le goéland ?

    La principale différence est que la mouette est plus petite que le goéland.

    Pour aller plus loin, précisons qu'il existe plusieurs dizaines d'espèces de mouettes et de goélands et qu'il n'est donc pas évident d'établir des différences générales.

    Néanmoins, les mouettes ont généralement un bec fin et rouge, alors que les goélands ont un bec jaune avec une tache rouge dessous.

    http://www.20minutes.fr/planete/756731-comment-reconnaitre-goeland-mouette

                   

     

    "Grisard" devant un goeland adulte - Wikipedia

                                      

    Les indices: taille, couleurs et chants Premier critère, la taille: les goélands sont plus gros que les mouettes. «La mouette rieuse fait en moyenne un mètre d’envergure, explique Frédéric Jiguet, ornithologue au Muséum national d’histoire naturelle.

    Le goéland argenté fait 1m40 à 1m50 et le goéland leucophée mesure jusqu’à 1m50 d’envergure.» Si vous avez le compas dans l’œil, vous savez déjà à quel oiseau vous avez affaire. Si vous doutez encore, la couleur du plumage devrait vous aider.

    «La mouette, lorsqu’elle porte son plumage nuptial en été, est blanche avec un capuchon noir sur la tête, précise Frédéric Jiguet. Son bec et ses pattes sont rouge foncé.» Le goéland, lui, est toujours gris avec un bec jaune orné. «Ses plumes vont du gris clair au gris foncé et ses pattes peuvent être roses ou jaune selon les espèces, mais jamais rouges comme les mouettes», nous explique l’ornithologue. Dernier indice si vous hésitez encore: tendez l’oreille et distinguez le ricanement caractéristique de la mouette du cri plus classique du goéland.

                                                                                            

     

    Mouette rieuse (wikipedia)

                                                            

    Quatre mouettes pour un goéland

    En bord de mer, vous avez les mêmes chances de rencontrer les deux espèces, que vous soyez à Honfleur ou à Nice. En revanche, si vous êtes dans les terres, par exemple au bord d’un fleuve ou d’un lac de montagne, vous ne croiserez, sauf rares exceptions, que des mouettes. «Les goélands sont plutôt marins, on les voit en colonies sur les falaises de bord de mer et ils vont plus loin au large que les mouettes», détaille Frédéric Jiguet.

    Si mouettes et goélands peuvent cohabiter sur une même plage, vous avez statistiquement plus de chances de croiser les rieuses, qui sont 885.000 en France, selon les derniers comptages hivernaux, que des goélands argentés, qui ne sont que 180.000, ou un des 41.000 goélands leucophées qui nichent en France.

     

    Les conseils de l’expert si vous croisez une mouette ou un goéland Les goélands et les mouettes sont des animaux protégés.

    En conséquence, il ne faut pas ramasser les poussins qui seraient tombés du nid. «Les petits goélands quittent le nid très tôt, avant de savoir voler, explique Frédéric Jiguet. Ils se cachent souvent dans la végétation, mais il ne faut surtout pas croire qu’ils sont perdus car les parents savent très bien où ils sont.»

    En revanche, rien à craindre pour les enfants qui s’amuseraient à courser les oiseaux sur la plage: «On peut s’amuser à leur donner un peu de pain, ces oiseaux ne sont pas agressifs sauf si on est trop près de leur nid. Dans tous les cas, ils n’attaquent pas les humains: ils vont pousser des cris très forts et faire un beau bazar mais ce sera tout», rassure l’ornithologue.

                                                   

                                                        

     

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